Le jour même où le maire souhaite ses meilleurs voeux aux nouveaux arrivants dont nous faisons partie, il a neigé sur la commune d’Aubinges, et un peu partout en France. L’occasion pour nous d’en profiter un peu, c’est joli la neige!
Certaines photos ont été prises avec des téléphones mobiles, d’où le contraste flagrant de qualité.
Trafic routier. Tout est habituel.
Coeur du village d’Aubinges, devant le foyer rural.
On attend le dégel.
<3 Je suis bien content d'avoir cette voiture, 4x4, avec ces pneus neige.
Devant le portail. On voit les traces de pas de chats.
Petit banc dans le jardin.
La maison sous la neige
Vive la cheminée et les double vitrages!
Tout est calme, quand il a neigé.
Chemin privé et route.
L’arbre de l’autre coté de la rue.
Route d’Aubinges.
Chat qui a couru.
C’est joli la neige.
J’adore le crissement de la neige sous mes pieds.
La grange. Aussi connue sous le nom de remise.
On gare la voiture. Je suis content de mon nouvel appareil photo.
Verglas sur plastique.
Le tas de bois. Il va passer l’hiver avec nous, merci à lui.
Chaque matin, nous venons ici récupérer notre stock pour la journée.
La neige tient bien.
Il neige.
Il neige toujours.
Il neige encore. C’est la brouette avec le bois de la journée pour la cheminée.
Il neige encore et toujours.
Route d’Aubinges sous la neige.
Le petit chemin qui mène à la grange. C’est ici qu’on gare la voiture par mauvais temps.
Andrea mange sa première chouquette
Le temps qu’on était restés dans la mairie a été mis à profit par Dame Nature pour remplir le pare-brises de neige!
Il y a un parcours sympa à faire à pied autour de Ruelle. C’est la route de la Garenne, une petite route qui va d’Aubinges aux Aix d’Angillon, et qui traverse des petits bois et des champs cultivés. Il n’y a pas de maisons par ici, ou presque. C’est une bonne petite promenade de santé à faire, même en hiver!
On sort de la maison, on descend par la route d’Aubinges, direction Aubinges et le cimetière. Au croisement, juste avant l’école, on tourne à gauche, vers les Aix d’Angillon. C’est ça, la route de la Garenne. A un moment donné, on arrive à une route sur la gauche. C’est la route qui va à Lusson, et qui nous fait revenir à Ruelle. C’est cette petite route que nous prenons. Elle passe devant la maison de Sylvain Pascaud, maire d’Aubinges de son état. De l’autre coté de chez Pascaud, le château de Lusson, propriété familiale à l’abandon C’est dommage, je m’y serais bien vu dedans!
Un peu après Lusson, nous tombons sur le Colin. Petite rivière quasiment asséchée en été, torrent intrépide en hiver, comme on le voit sur les photos. On comprend mieux la présence du pont quand on passe par ici en hiver du coup. On retombe finalement sur Ruelle, et notre tour de la Garenne se termine, au bout d’un peu plus de 2 km.
Route d’Aubinges.
La maison de Ruelle.
Une habitante, visiblement retraitée. En jupe. Oui, il fait froid, mais pas pour tout le monde.
Un autre pré à chevaux.
Photo officielle. Nous sommes à Ruelle.
On vous l’avait dit que d’autres personnes se baladaient!
On y était.
Ce qu’il y a de bien dans la région, c’est qu’il y a, par tous temps, toujours un courageux pour faire un footing.
Crucifix du jardin.
On pose devant la Croix du jardin.
Le gué sur le Colin.
Le château se cache derrière les arbres.
C’est le plus beau bâtiment de la commune d’Aubinges.
Toitures du château de Lusson.
Truc qui s’effondre et que j’ai eu envie de prendre en photo. C’est chez le maire.
Reste d’un colombier du château.
La maison de Sylvain Pascaud, une dépendance du château de Lusson.
Le château d’eau des Aix d’Angillon.
L’horizon est ici dégagé.
La route qui va à Lusson.
Promenade, in situ.
Un arbre vénérable. Un chêne.
Vous voyez le cèdre, au milieu, qui dépasse les autres arbres? A gauche, c’est le toit gris de la maison.
Route de la Garenne.
Baraquements dans la cour de l’école… si c’est des WC, on espère qu’il y en a à l’intérieur aussi.
Ecole d’Aubinges. Vous croyez qu’Andrea va y aller?
Entrée de l’école communale d’Aubinges.
Le blanc, c’est de la neige.
Aperçu du cimetière, vu de la route.
Aubinges.
Verglas dans les flaques d’eau des ornières.
Bientôt, ces poteaux et ces câbles ne seront plus. Ils auront disparu du paysage et seront enterrés.
Les chevaux d’à coté.
La maison, vue de derrière.
On se prépare à faire une promenade. Il fait 0°C.
De gauche à droite : le tas de bois sous la neige, la grange, la datcha et la maison.
Le pont sur le Colin, au dessus du gué.
De l’autre coté du champ, on aperçoit le cèdre de la maison, en plein milieu.
Sur la route de la Garenne.
Andrea adore se promener en famille, et ça se voit.
Le lavoir d’Aubinges.
A l’intérieur du lavoir. Il sert de stockage communal.
On arrive à Aubinges, juste avant le petit pont sur le Colin.
On passe devant le cimetière d’Aubinges. Il y a des gens qui marchent, et pas pour faire une promenade.
Comme chaque année, le 25 décembre, nous célébrons la naissance du Seigneur. Enfin… on devrait, ça fait longtemps que cette fête religieuse n’en est plus une, et est dédiée aux enfants. Pour la première fois depuis longtemps, nous avons un enfant qui fête son Noël avec nous, Andrea. Voyons voir comment ça c’est passé.
Andrea a eu la chance de connaître 4 de ses arrières-grands-parents. Les arrières-grands-parents aussi ont eu de la chance de la connaître! Petit tour en portraits.
Andrea, presque 3 mois, sur les genoux de arrière-grand-mère Lucienne,chez elle à Plan-de-Cuques.
Arrière-grand-mère Lucienne Gagneux, qui promène Andrea en poussette devant la maison de Ruelle. Août 2012.
Josette Aubéry, juillet 2012. Il faisait très chaud, sur la terrasse devant chez elle.
Andrea sur les genoux de son arrière-grand-père André, dans la bibliothèque de sa maison.
Arrière-grand-père de Plan-de-Cuques, André Aubéry. La photo a été prise en mai 2012, sur la terrasse devant chez lui.
Andrea dévisage son arrière-grand-père
José Francisco Capitão Junior, en septembre 2012 devant le jardin de sa fille aux Helenos, grand-mère d’Andrea..
Chaque année, il y a une fête bien particulière dans les villages et villes du Portugal. Ce qu’on appelle les « Tasquinhas », du mot « tasco » : petit troquet, bistrot… bref, c’est une fête où chaque association, quartier et autres collectivités du coin s’improvisent restaurateurs. Tout le monde vient y manger, ce qui apporte de la convivialité pour les clients, et de l’argent pour les différentes collectivités qui y participent.
Les Tasquinas de Pombal sont bien sûr les plus grandes de la municipalité, où presque toutes les « freguesias » (paroisses, ou quartiers, ou petites communes…) ont leur table. C’est un moment unique pour Andrea d’aller découvrir, même si elle ne s’en souviendra pas, une joyeuse tradition de la région. Pour plus d’informations sur ce que sont les Tasquinhas, notamment celles de Ilha, on pourra se référer à mon article : Fêtes de village et gastronomie populaire portugaise : Tasquinhas
La grande tente provisoire où les Tasquinhas ont lieu.
Andrea s’occupe. Ou plutôt : il faut l’occuper.
ça se voit peut-être un peu, mais Andrea remuait, gesticulait, criait beaucoup ce soir là. Pas facile de manger!
Il faut donc essayer d’occuper Andrea, qui est toute excitée par un endroit si convivial et bruyant.
J’ai parfois l’impression que Andrea est juste frustrée de ne pas pouvoir marcher. Encore un peu de patience!
Tonton Filipe et Tata Vera!
Filipe, devenu végétarien, est déçu : cette soupe a des morceaux de viande dedans.
Il y a toujours une foire de l’Artisanat avec des Tasquinhas.
Ambiance de cette grande exposition d’artisans venus de partout.
Le 13 Octobre dernier, c’était l’anniversaire de ma mère. Normalement, c’est le 6 Octobre, mais comme mes grand-parents ne voulaient pas payer une amende pour l’avoir déclarée trop tard, ils ont préféré dire qu’elle était née le 13… Du coup, nous sommes toujours dans un imbroglio en Octobre. J’ai été éduqué avec le 13 Octobre, du coup c’est ce jour que je fête. Et il se trouve que le 13, pour une rare fois, nous étions tous à la maison! Donc avec Filipe, nous avons préparé une petite surprise à notre mère, qui avait bien râlé le 6 qu’on aie rien dit.
Deux petits cadeaux surprises, un collier en forme de coeur et un bracelet, que nous avons choisi, et un gâteau. Je ne me souviens pas d’avoir fêté son anniversaire, et elle était toute contente : « c’est la première fois de ma vie ». Mission accomplie, ça nous a fait plaisir, c’était une occasion en or de fêter ça en famille.
Effet de surprise total, elle n’était au courant de rien!
Découverte des cadeaux.
56 ans au compteur!
Le collier en forme de coeur et le bracelet. Bijoux en filigrane d’argent, achetés à Lisbonne.
Photo de famille, avec de gauche à droite, mon père Manuel, ma mère Maria, ma femme Laure, ma fille Andrea, moi José, ma grand-tante Gracinda qui passait par là ce jour là, mon frère Filipe et sa copine Vera.
Les vacances en hors-saison, c’est bien. Je l’affirme, et on en profite tant qu’on peut. Sauf qu’en Octobre, la plage, ça ressemble à un désert. Et si on y allait faire un tour? Après tout, on est au Portugal en vacances, il fait raisonnablement beau et il ne doit pas y avoir grand monde. Un petit peu d’air marin fera le plus grand bien à Andrea qui n’a jamais vu tant d’eau de sa vie, et les parents vont se distraire un peu. En prime, on emmène les grand-parents!
Et en effet, en arrivant à la plage, personne. Juste des promeneurs, des pêcheurs, des mouettes, et quelques rares courageux venus tâter de la vague avec leurs planches. C’est agréable de se promener comme ça le long de l’Atlantique, au coucher du soleil, dans un petit village habituellement bondé de monde en Eté, mais d’un calme Olympien en cette période de l’année…
Praia do Pedrogão, la plage la plus proche des Helenos.
Andrea profite de l’air. Et de ses pieds.
Petite photo de famille.
Andrea et sa grand-mère du Portugal
Une française mariée à un portugais, en vacances dans la région a abordée Laure pour discuter un peu. On se demande pourquoi!
Lumière dorée sur les beaux immeubles de la plage.
Andrea et sa grand-mère Maria
Andrea et sa maman Laure.
Le bar de la plage, avec ses parasols en paille.
Le soleil se couche.
Il existe encore des pêcheurs sur le Pedrogão. Leur bateau attend sagement le lendemain pour une nouvelle journée de pêche artisanale.
Pour ceux qui ne connaissent pas, la Praia do Pedrogão est une plage typique du centre du Portugal, entre Océan et forêt.
Cette rue est habituellement noire de monde en Eté.
J’ai deux grandes tantes qui habitent à Cascais, dans la banlieue chic de Lisbonne : Gracinda et Sãozita (Conceição), qui habitent dans deux maisons voisines. Ce sont deux des soeurs de feu ma grand-mère maternelle. Ti Gracinda nous a « gentiment » invité à la raccompagner chez elle à Cascais, avec notre nouvelle Mazda CX-5. Ce que j’ai bien sûr accepté, trop heureux d’aller faire de l’autoroute portugaise.
Nous avons donc visité Gracinda chez elle, qui nous a préparé le déjeuner. Ti Sãozita c’est jointe à nous et à découvert Andrea pour la première fois. C’était agréable de prendre un petit bout de temps pour visiter leurs maisons respectives, et surtout, leurs jardins! Dommage qu’une station service aie été construite devant Ti Gracinda, ça gâche pas mal ce petit coin du Portugal, tout au bout de l’autoroute.
Le paysage, derrière Ti Gracinda et Ti Sãozita
La maison de Ti Sãozita
Chez Ti Sãozita, Andrea est une star! 🙂
Une fleur de Maracuja (fruit de la passion).
Chez Ti Gracinda
Andrea a très peur du chant du coq
Petit portrait de Andrea, pas rassurée du tout. Trop de poules!
Ti Sãozita
<3 oui les bananiers sont jolis.
La maison de Ti Gracinda à Cascais, avec sa piscine.
Laure, qui se rafraîchit les pieds : elle est vraiment froide!
Andrea est fascinée par les reflets de l’eau sur les murs blancs.
Une jolie fleur du jardin.
Ti Gracinda confirme par l’exemple que les bébés adorent les porte-clés.
C’est un peu court, comme titre, mais cet article n’a pas d’autre ambition que de montrer quelques photos de nos vacances en 2012. Ces vacances ont été marquées par un hors-saison flagrant, mais agréable : à cheval entre septembre et octobre, il n’y a plus de « emigrantes », la plaque d’immatriculation de notre Mazda CX-5 était une des seules à ne pas être portugaise.
Pourquoi en hors-saison? Parce que :
nous voulions attendre qu’Andrea aie au moins 6 mois
nous attendions la livraison de la voiture neuve
Les voyages aller et retour entre Paris / Bourges / Portugal / Marseille ont été remplis de péripéties, qui seront racontées sur un autre article.
Notre Mazda CX-5, stationnée devant l’hôtel où nous avons dormi en Espagne pendant notre voyage pour le Portugal
Andrea et sa grand-mère du Portugal
Les fleurs du jardin aux Helenos sont énormes!
Ma mère aime particulièrement son jardin, très bien entretenu, et aime poser pour l’appareil photo avec sa petite-fille et ses fleurs. On la comprend.
Ti Gracinda et Andrea
Un joli bébé assoupi dans les bras de sa grand-mère
Moi (José), José Capitão (mon grand-père) et Andrea (ma fille) et Maria de Lurdes (ma mère).
L’arrière-grand-père José Capitão et son arrière-petite-fille
Le plus ancien et la plus jeune de la famille coté da Silva 🙂
Dans ma chambre, chez mes parents.
Ma mère a repris mon lit de bébé du grenier, l’a nettoyé et reverni, et c’est aujourd’hui le lit d’Andrea au Portugal.
Tonton Filipe
Vera, qui donne le biberon à Andrea.
Filipe avait besoin de photos d’ogives gothiques. Qu’à cela ne tienne, on va les photographier à Batalha! C’est le moment pour nous de faire une petite photo avec notre maman.
Mon père Manuel discute par webcam avec un ancien collègue du boulot, retourné au Brésil depuis.
Quand je vois cette photo, avec tout le monde sur un ordinateur, je me dis que ce n’est pas au hasard que je bosse aujourd’hui dans le web…
Andrea découvre la musique, et joue une note pour la première fois de sa vie. Sur l’accordéon de son grand-père.
Tiago est un pote de mes temps d’étudiants à Tomar, lui aussi d’Arts Graphiques. Il habite sur le camping de cette magnifique plage, près de l’Aldeia do Meco.
C’est son mobil-home que l’on voit ici, avec sa voiture. C’était sympa de le rendre visite, et découvrir une autre façon de vivre!
Le même jour où j’ai visité Tiago, dans la région de Lisbonne, j’en ai profité pour voir Marco et Ramon (Rodrigo de son vrai nom), potes également de Tomar. Ici, c’est la photo du centre commercial où j’ai dîné avec Marco, sa femme et son fils, dans un des nombreux restaurants.
Derrière chez mes parents.
Diogo, le cousin d’en face de chez mes parents, qui repeint le toit de sa voiture.
Diogo, Filipe et Vera regardent d’un air amusé les tentatives pour marcher de Andrea, bien guidée par sa maman
Mes grand-tantes Ti Madalena et Ti Idalina, bien contentes de voir Andrea
Andrea et Licita
Avelino et Andrea
De gauche à droite : Avelino, Liliana et Andrea, Joel et son père Ramiro, Evandro.
Nous sommes chez Avelino, pour lui rendre visite. A gauche, on voit Deolinda, sa fille. Au fond, Susana (fille d’Arménio) avec Andrea sur les genoux et à droite Ramiro, le mari de Susana. Devant à droite, c’est Mariana, la fille de Liliana, la soeur de Susana. Vous suivez? ^^
Nous sommes partis chercher de l’eau de mer à Figueira da Foz, pour les poissons de Diogo. Il fallait cette eau là spécialement, et à ce moment là (marée basse) : c’est la seule qui possède toutes les qualités requises.
Au loin, en plein milieu, Filipe, qui ramène de l’eau. Les filles à droite, Vera et Nelma, copine de Diogo.
Ce qu’il y a de bien avec les vacances au Portugal, c’est qu’on en profite pour faire les visites à la famille. Nous avions été invités par São (de son vrai nom Maria da Conceição) à déjeuner chez elle, ce que nous avons accepté volontiers. Ce fut le moment pour mon oncle de me présenter le Sr. Augusto, un monsieur bien particulier du paysage local.
Le Sr. Augusto est quelqu’un qui a sûrement pété un câble il y a longtemps de ça. C’est un homme qui aujourd’hui vit dans les bois, bois qui se trouvent derrière la maison de Zé Furão (de son vrai nom José). Je me souviens d’avoir même lu un article dans un journal local à son sujet! Nous sommes donc partis le voir, l’oncle voulant voir le boeuf du Sr. Augusto, animal domestique et de compagnie du vieil homme.
On ne l’a pas trouvé, c’est un animal qui se cache. Le Sr. Augusto a peur qu’on le lui vole… Il n’est pas si fou! D’ailleurs lorsque Zé lui a dit que moi et mon père, qui l’accompagnions, étions de la police, il ne s’est pas démonté une seconde, sachant pertinemment qui nous devions être. En me regardant, il dit à Zé que j’étais de la même variété que lui…
Cette balade en forêt a été l’opportunité pour nous de faire des rencontres. En effet, nous étions le premier jour de l’ouverture de la saison de chasse : mon autre oncle, Quim (de son vrai prénom Joaquim), était donc de la partie avec un ami à lui, équipés comme il se doit. Je pense qu’on les dérangeait un peu, ils étaient bien occupés à chasser le gibier de Bajouca 🙂
Les chasseurs connaissent bien le Sr. Augusto, et ses différentes « résidences » et autres planques. L’entente est cordiale, et le Sr. Augusto, avec sa santé incroyable à 75 ans (environ) nous montre que finalement, c’est peut-être lui qui a raison…
Revenons au déjeuner familial, bientôt devenu dîner : le chevreau, tué pour l’occasion, était très bon. Andrea a fait un succès fou, et il s’est passé un truc entre Vitor et Andrea 😉 Des réunions de famille comme ça, ça fait toujours plaisir!
São et Andrea, lors d’une visite à l’atelier de mon oncle. Elle est au téléphone avec Vitor, pour qu’il vienne voir Andrea, et accessoirement son cousin (moi).
Zé, amusé par la petite nouvelle de la famille.
Au premier plan, Teresa. A droite, la copine de Vitor. Au milieu, Laure et Andrea <3 et Zé à gauche. Mes parents à l'extrême gauche. Bonne tablée!
Andrea va bientôt trouver Vitor très confortable, contrairement à ce que la photo pourrait laisser croire!
Vitor et Andrea
Andrea caresse le chat, qui n’a pas l’air d’apprécier forcément. Bonne pâte ce chat.
Les deux frères discutant avec le Sr. Augusto, en pleine forme!
Senhor Augusto
Quim a un peu l’air désolé en regardant ces deux-là… « mon dieu, mais comment vais-je pouvoir chasser? »
Je précise que le petit chien que l’on voit est celui de Zé, pas des chasseurs, bien sûr!
Les chaussures customisées du Sr. Augusto. C’est mieux, selon lui, cette aération faite maison.
Un puits comme il y en a tant dans la région. On a plus trop eu de nouvelles du chat, peut-être est-il tombé dedans, ou, plus probable, un des chiens des chasseurs l’a bouffé…
Sur cette photo, de gauche à droite : l’ami de Quim, Quim, Zé, mon père Manuel et le Sr. Augusto. C’est rare de voir les trois frères sur une même photo!
Il n’empêche qu’il y a pire comme cadre de vie…
Résidence d’été ? du Sr. Augusto
La cuisine du Senhor Augusto. A gauche, le coté noir, c’est la fumée des feux qu’il allume. A droite, on reconnait dans le seau une pomme, bien conservée.
J’admire la patience des chasseurs, mais la beauté de la Nature doit beaucoup aider.
J’ai des amis à Tomar, qui datent de mes temps où j’étais un jeune étudiant en « Tecnologia e Artes Gráficas » dans cette ville : Marc Lafont (ami de promo) et sa compagne Vera Dias. Chaque année, je tiens à aller les visiter et faire un tour en ville, pour se rappeler des bons vieux temps et raconter nos vies 🙂
Ils ont un fils, Rodrigo, né en 2010, que nous avons présenté à Andrea, sait-on jamais… 😉
Andrea est très intéressée par Rodrigo
A gauche, moi et Andrea. A droite, Marc Lafont. Deux papas à poussette.
La belle Place de la République de Tomar, où j’ai tant de souvenirs de jeunesse…
Vera, Andrea et Laure
Photo de groupe, à coté du Parque do Mouchão
Vera et Rodrigo, chez eux
Rodrigo et ses jouets
La minute de charme d’Andrea laisse Rodrigo de marbre 🙁
Deux photos emblématiques des Portugais qui ont émigré en France, en Allemagne ou encore ailleurs dans les années 60. Les photographes avaient là un bon moyen de se faire de l’argent : ils proposaient aux femmes restées au pays de faire une photo avec leurs enfants, à envoyer aux maris partis à l’étranger.
Et voila, Andrea commence à manger autre chose que du bon lait de maman! Les photos sont parlantes je crois, c’est rigolo de voir un bébé découvrir ce que c’est que la nourriture, ce que c’est que d’avaler, un nouveau goût en bouche…
On vous rassure, elle n’est pas traumatisée et commence même à aimer ça 🙂
Qu’est ce qui m’arrive?!
Elle en a pas trop foutu partout <3
On n’a pas le son, mais, ça s’est passé sans cris.
Malgré son air dégoûté, elle ouvre quand même la bouche…
Le 16 juin 2012, une « cousinade » a été organisée chez les Aubéry, à Plan-de-Cuques, réunissant l’ensemble des cousins. Il ne manquait que Eric à l’appel. Petit moment convivial et familial par une belle journée de soleil.
Belle tablée sous la tonnelle de la maison.
Laure, Andrea et Christine, enceinte de 7 mois d’un petit garçon. On sait que son deuxième prénom sera André!
Fred et Christine.
Andrea et Laure. Le calme avant la tempête;
Les grillades sont arrivées.
Dans l’assiette, il y a, en plus des merguez, saucisses et côtelettes grillées, des chips, des pâtes au basilic frais et parmesan, tomates à la provençale.
Anne Aubéry est ici attrapée au vol, parce qu’elle refuse de s’asseoir à table, trop occupée à faire le service!
Le chat Réglisse.
Amandine et son chat.
Nicolas (Nico)
Clotilde et sa nièce Andrea.
Le gâteau de couches, fait par Tata Clo!
Ce beau cadeau de la tata d’Andrea regorge de petits détails, comme ces coccinelles qui se promènent un peu partout!
Détails du gâteau de couche. Vous les voyez, les petites chaussettes? 🙂
Grégor
Christine et son frère Grégor.
Christine Arzouyan, future madame Alcaraz.
Andrea dort dans son lit parapluie, juste à coté, protégée des moustiques et autres nuisibles.
Daddy (André) s’occupe des grillades.
André, plus connu sous le nom de « papa » ou « daddy ».André
Andrea, avec un joli chapeau, juste avant le « drame ».
Le « drame » : Laure a renversé son infusion « nuit tranquille » sur la jambe d’Andrea. Brûlure, hôpital (La Timone). Rien de (trop) méchant, heureusement, même si c’est impressionnant.
De retour de La Timone, Andrea babille comme si de rien n’était, sous les yeux de Sabrina et dans les bras de sa maman, persuadée d’avoir mutilé sa fille. Andrea semble à peine remarquer son bandage…
A gauche, Sabrina, et Jacques-André (Jaco)
De gauche à droite : Yannick et Clotilde (Clo), Christine (Kiki).
Lidia est née le 12 avril 2012, à la maternité Mona Lisa (oui oui, la même que celle d’Andrea). C’est la fille de Julio Figueiredo et d’Elisabeth, cousine de José. La famille a eu trois enfants nés en l’espace de deux mois, avec Robin le 29 février (fils de Cathy et Cirino, frère d’Elisabeth) et Andrea le 11 mars.
La petite famille Aubery da Silva est partie à la rencontre des de Sousa, à Gagny, pour enfin connaître le petit Robin!
Désolé d’être si descriptif, mais c’est pour la postérité 😀 !
Petite pensée pour Cirino, qui a fuit les flashs des appareils photos ce jour là.
Lidia, à la maternité.
Le grand-frère de Lidia, Gabriel, s’amuse comme un petit fou.
Les trois mamans et leurs trois nouveaux-nés
Salvador, fier grand-père!
Deux fières grands-mères avec leur petites filles.
Gabriel découvre son cousin Robin, dans les bras du papy. Dans le couffin derrière, on devine Lidia.
Le petit Robin a tout d’un grand : sage comme une image, habillé comme un grand et souriant comme sa maman.
De gauche à droite : Julio, Maria, Robin, Lidia, Cathy, Andrea, José.
Visite de Manuel et Maria da Silva, les grands parents d’Andrea. Ils n’étaient pas venus à Paris depuis 1995!
Du coup, petite visite à Ruelle du coté de Bourges également, future demeure des Aubéry da Silva.
L’appart parisien. La grand-mère à la cuisine, les hommes font joujou avec un outil de bricolage.
Le grand-père Manuel et sa petite fille. Notez les pantoufles.
Voyage en train, direction Bourges.
Petit chapeau, tricoté par Josiane, amie de la famille.
On ne chôme pas, et on aide à construire la future chambre d’Andrea
Photo de famille à Ruelle. De gauche à droite : Manuel, Maria, José, Andrea, Laure, André et Anne.
La grand-mère Maria et sa petite fille.
Atelier réparation des feminalia de légionnaire de José.
Repas familial à Ruelle. Notez la détermination d’André pour ouvrir la bouteille.
Un dessert en famille. Il y en a qui aiment les crèmes brûlées.
Le rituel du bain, dans la petite bassine intemporelle de Ruelle.
Dans cette petite baignoire en plastique, Laure a été baignée. Anne, la maman de Laure qui est la maman d’Andrea aussi. Trois générations!
Un voyage inattendu à Plan de Cuques nous a permis de faire découvrir à Andrea une partie de sa famille. Il faut ici remercier Allopneus, client RESONEO, qui voulaient un rendez-vous mardi 3 avril à Aix-en-Provence, et qui finalement l’a décalé au jour suivant. Souvenirs photographiques.
Le magnifique pouf très confortable.
Tonton Jako découvre sa nièce à Gréoux-les-Bains
Andrea à table…
Andrea dans sa poussette, super confortable.
Andrea et son grand-père André
Petite balade en famille à Gréoux-les-Bains
Rue du Cadran, chez tonton Jako et Sabrina. C’est la maison aux volets verts.
Décidément, cette poussette est vraiment confortable.
Magnifiques chapeaux printaniers.
Tata Clo et sa nièce.
Mamine, l’arrière-grand-mère n’échappe pas à la règle : elle est fan de sa descendance.
Portrait de Anne, la mamie.
Quatre générations de femmes qui se suivent. Se ressemblent-elles?
Un authentique tableau de Vermeer.
Rencontre avec l’arrière-grand-mère Josette.
La petite Andrea a mal au ventre, mais heureusement, mamie Anne est là!
Cette rambarde est mythique : elle a été faite pour le mariage de Laure et José, mais attendue depuis plus de 20 ans.
Première balade en poussette, grâce à Stéphanie, une amie de tata Clo, le hasard faisant bien les choses, la vendait au bon moment.
Andrea, pour la première fois chez Mamine.
Repas familial sous la tonnelle.
José, un air de Tom Sawyer ou Luffy de One Piece, au choix.
Apéro familial.
Presque 98 ans les séparent.
A Gréoux, chez Jacques-André et Sabrina
On notera que la maman est au jus d’orange. Les autres, au pastis. Sur cette photo, de gauche à droite : Sabrina, Clotilde, Andrea, Laure et Yannick.
Une belle tablée en famille, de gauche à droite : Laure avec Andrea dans les bras, Yannick, Jacques-André (Jako), on devine Sabrina, Amandine, José, Lucienne (Mamine), Nicolas, Clotilde et André.