C’est trop bien de se prélasser en jolie tenue sous l’œil vigilant et concerné de Papa qui revient de sa course matinale…
Auteur/autrice : Laure
Jeu de jambes
La culotte d’aujourd’hui est tellement jolie que le port d’une jupe est juste proscrit. Hurlements suraigus et battage intensif des bras lors de toute tentative d’approche de jupe aboutissent à une déambulation en culotte.
Seule une négociation à base de Petit Ours Brun a pu finalement clore l’épisode…

Elle s’affine, non?
Près d’Angoulême
Pipi !
Dimanche printanier
À Sancerre
À son bureau
Amandine et Nico. Devenus Monsieur et Madame Seidita
Ils en ont rêvé, ils en ont parlé, ils l’ont fait ! Après 2 ans et quelques mois de préparation, ils sont enfin mariés.
Le 13 juillet 2013 à Plan-de-Cuques (13), ils se sont dit oui, devant l’adjoint au Maire et devant le Père Christophe.
Dans cette même église Amandine a été baptisée (c’est l’un de mes plus anciens souvenirs !) et aussi ses cousins. Et dans la même salle de cette mairie, José et moi nous sommes dit « oui », et les parents d’Amandine, et les miens, entre autres…
Bref, territoire du fief familial.
C’est aussi le jour anniversaire de la naissance de Jules César et de José 😀
Il a fait beau, il a fait chaud, et quelques éventails ont fait leur boulot. Le pâtissier de Plan-de-Cuques opportunément situé entre la mairie et l’église a écoulé grâce à nous quelques boissons fraîches…
Le vin d’honneur s’est tenu sous les platanes de la grand-mère de la mariée (Josette, si tu me lis 😀 ), et le débriefing photo du lendemain a eu lieu chez les parents du marié, où un soin tout particulier avait été apporté à la déco fleurie du jardin (big up M. et Mme Seidita ! ), et au menu de la collation.
La soirée avait commencé autour de la piscine rafraîchissante du Golf d’Allauch, et nous n’avons pas pu voir la fin, vaincus par Andrea (16 mois) qui a pourtant vaillamment tenu le choc jusque vers 01h du mat. Andrea, quand tu nous liras : nous ne t’en voulons pas.
A noter le thème du mariage autour de la rose, le champagne qui a coulé à flots en cocktails (champagne au sorbet citron, champagne à la fraise), et à la bouteille.
Nous gardons également une pensée émue du discours de Guitou (témoin), illustré par des saynètes en musique jouées par les autres témoins et ami(e)s au bord de la piscine.
Mention spéciale au Harlem Shake. (pour ceux qui savent pas : cherchez dans youtube).
A titre perso je trouve le restau du Golf d’Allauch est sur un chouette site agréable comme tout.
Ah, dernière remarque : les efforts extraordinaires que Mamie Josette avait déployés pour sa coiffure. Le port d’un chignon le jour J a remarquablement brisé la monotonie exemplaire de la coiffure qu’elle a arboré tout au long de ces dernières décennies.
Au sujet des (environ 200) photos qui suivent : elles ont été prises par José sauf quelques unes de mes parents. La chaleur parfois excessive a pu altérer la qualité des photos (dur de réfléchir efficacement avant certains chichés). La galerie constituée ici a pour but de compléter les photos officielles et traditionnelles prises par la photographe commanditée par les mariés. Et sinon tout ceci a été rendu possible grâce à Canon, Tameron, Samyang, Zeiss et Photoshop.
Le prix de la personne la plus difficile à photographier ce week end-là revient sans conteste à Mme Seidita, dont la vitesse de déplacement n’a d’égale que son absence du devant de la scène. Voilà ce qui arrive, lorsqu’on est à la fois au four et au moulin !
Week end à Versailles
Depuis presque une année traînait dans nos piles de papiers une invitation (non scannée, bigre je n’y pense que maintenant) à passer une nuit dans un hôtel de Versailles, proche du château, lieu inscrit depuis des années sur notre abyssale liste de trucs-à-faire.
2 semaines avant l’échéance nous a paru le moment idéal à tous points de vue pour enfin y aller. Nous nous élançons donc, tous les 3 avec Andrea bien sûr (quelle émotion, son premier site classé au patrimoine mondial de l’unesco), et en voiture (préalablement récupérée le matin même chez le garagiste, un article sera un jour dédié à cette voiture).
Le GPS nous y conduit sans encombre, on se gare au parking de la Place d’Armes, il est presque 13h. Nous enregistrons notre chambre à l’hôtel rue de Colbert, allons déjeuner à la Taverne de Maître Kanter… puis en route pour l’aventure.
On se dirige vers le Château armés d’une poussette, la taille et la disposition des pavés de la cour d’honneur doivent donner à Andrea un arrière-goût de ce que pouvait être un voyage en carosse, ou tout autre véhicule tracté par des chevaux de l’époque. Se sent-elle un peu princesse ?
Passage rapide pour acheter 2 billets, il est pratiquement 15h, pas de file d’attente en ce mois de novembre finissant.
Passage obligatoire par la consigne (gratuite), où nous devons obligatoirement y laisser parapluies… et poussette.
Soit, fin du carrosse, on passe à une version minimaliste de la chaise à porteurs… On traverse la cour Royale directement vers les salles d’Afrique et de Crimée où se trouve l’expo temporaire : Versailles et l’Antique. Des statues copies de modèles antiques et non datés, la Diane de Versailles, mais aussi des plans pour refaire le Château à la manière Antique, très à la mode à l’époque de Louis XVI, et autres objets inspirés.
Puis, les appartements royaux, avec en point d’orgue la Galerie des Glaces, la chambre du Roi, la chambre de la Reine.
Beaucoup de gens dans les salles, les groupes à guide se succèdent les uns derrière les autres dans les salons en enfilade. Le ciel est assombri par les nuages qui menacent de crever au dessus du site, la lumière du jour au travers des immenses fenêtres ne compense pas l’éclairage électrique assez faible (comme des bougies) des salles.
Les chambres du Roi et de la Reine sont plus meublées que dans mon souvenir (y a-t-il déjà plus de 20 ans ? no comment), des bancs et banquettes parfaitement assortis à l’ensemble. Tous ne devaient pas être autorisés à s’y asseoir.
Andrea, il faut le dire, affiche un dédain assez marqué de ce qui l’entoure. Mais elle est très remarquée et complimentée, coiffée de son bonnet rose rayé, ou même juste en robe, entre les jeunes japonaises, les vieilles russes, jusqu’au papa italien avec son adolescente.
Au moment où, vaincue sur une banquette de l’antichambre de l’Oeil-de-Boeuf, j’attends José parti guetter les meilleurs angles à photographier, je vois un papa avec un porte-bébé, investi par un bébé pourtant en âge de marcher, le bien-heureux.
Andrea s’endort et se réveille au gré de la promenade. Un biberon d’eau l’aide à tenir le choc.
17h, la visite se termine, tout le monde dehors. La lumière tombe très vite, le temps d’atteindre la grille d’honneur et la nuit est déjà tombée.
On récupère la voiture (là une somme à 2 chiffres nous attend au parking de la place d’Armes, avis aux amateurs…) et on dîne avenue Général de Gaulle, dans ce qu’il faut bien appeler un fast food.
La voiture garée dans la rue du Maréchal Joffre, le long d’un mur du Potager du Roi, on peut repartir d’un pied léger vers l’hôtel. Dernières photos de nuit, fin de la première journée.
Le lendemain, Jardins et Domaine de la Reine. Le ciel est plus clair, la pluie ne menace pas, la chance nous sourit.
Après un déboire de quelques minutes à la consigne pour y laisser nos maigres affaires de la nuit (car voyez-vous, elle n’est valable que pour les visiteurs munis d’un billet pour le Château, beaucoup plus cher que le billet pour le domaine de la Reine, même en y incluant les Trianon), on admire le point de vue depuis le premier jardin en terrasse au pied du Château. Comme je m’y attendais, je ne retrouve pas le graffiti qu’avait gravé mon grand-père, dont l’adolescence s’était déroulée à Satory, son père étant militaire. Je le revois nous montrer la gravure, sur un segment de balustre en pierre surplombant les jardins à la Française.
Un coup de tel à ma grand-mère m’apprend que la gravure a été faite « vers l’Orangerie ».
On se dirige d’un pas leste et reposé vers le Hameau de la Reine, en évitant les détours possibles. Un employé très aimable du site ne nous envoie pas vraiment par le chemin le plus court.
On passe devant un restaurant, et un 2eme, on croise des voitures de touristes garées, des voiturettes électriques en location, un petit train, des gyropodes (les plus connus étant les segway, vous savez ces machins à 2 roues latérales où l’on met les 2 pieds, on se penche en avant ou arrière pour que ça avance…). L’ère des poneys et autres charrettes à ânes est révolue.
On déjeune d’une pomme de terre farcie à une chariote à la sortie du Grand Trianon. « La Parmentier de Versailles ».
Andrea aux bras, on visite le Grand Trianon et le Petit, on a le droit de garder son sac à langer tout de même. Elle est autorisée à boire un biberon d’eau. Puis José fait la visite du hameau de la Reine seul. Raison invoquée par une aimable (si si, encore) dame travaillant sur le site : « Ah mais Madame votre poussette passera pas dans le tourniquet de sortie ». Bah en fait si, elle y serait passée, constatons-nous trop tard.
Tant pis, de toutes façons, on reviendra.
Il est déjà 16h30, et nous devons récupérer la valise laissée miraculeusement à la consigne du château le matin, consigne qui ferme à 17h. On remonte le jardin presque en courant, à 17h01 j’ai récupéré la valise. Un flûtiste dont l’instrument et l’habit sont assortis à ce qu’il joue, nous fait entendre de la musique baroque. La Marche pour la Cérémonie des Turcs de Lully, Les Indes Galantes de Rameau, et autres du même genre. La boutique de souvenirs abrite une démonstration de gravure à l’eau forte ce soir-là. On peut acheter une copie de la Diane de Versailles pour 2 mille euros environ, grandeur nature. De la vaisselle copie de pièces exposées au Château. Divers objets textile ou non, décorés de toile de Jouy. Des macarons, du thé, du chocolat. Des cache-théière. Des tableaux, toiles rectangulaires reprenant des motifs floraux, et leurs oiseaux…
En repartant, on croise les invités d’un mariage, et le photographe. En talons vertigineux et robes légères, les invitées font bonne figure sur les pavés inégaux de la cour d’honneur, sous le petit vent glacial du soir.
Mais oui on reviendra, un jour.
Bonus :
Nos photos du Grand Trianon
Nos photos du Petit Trianon
Nos photos du parc, les jardins
Et enfin, nos photos du Château.
Kiki & Fred. Ou Christine Arzouyan et Frédéric Alcaraz.
Ils se sont mariés ce samedi 8 septembre de l’an de grâce 2012, à St-Léger-du-Ventoux, dans la grande maison que Noëlie Aubéry mon arrière-grand-mère avait léguée à son fils unique André Aubéry, mon grand-père. La maison est maintenant celle de Chantal, mère de la mariée.
Cette maison est avant tout un lieu de vacances depuis de nombreuses années, et des travaux tout aussi nombreux que variés visant à en améliorer le confort ou la salubrité, durent depuis des lustres itou.
Ce mariage a été l’occasion d’y donner un coup de collier assez spectaculaire pour qui se rappelle de l’état des lieux avant, soit dit en passant, mais bon cet article est avant tout celui du mariage de Kiki et Fred.
Les lumières, les sièges, les voiles… toute la déco est issue d’une réflexion et d’un travail collectif entre les jeunes mariés et leurs parents respectifs. Notamment une paire de bancs spectaculaires fabriqués par Alain, papa de Fred, à partir de poutres de la maison. Un réseau de filins et rallonges électriques déployé pour les éclairages, où les amis ont mis la main à la pâte. Une anchoyade maison, un pâté de sanglier local, sans oublier le diaporama des jeunes mariés, la robe de la mariée retouchée (c’était celle de Chantal), deux séances de hamburgers-plancha assez mémorables, etc.
Jusqu’au maire de St Léger (big up Monsieur Eric Massot) qui a très gentiment accepté de célébrer la cérémonie dans le jardin de la maison, vu l’accès impraticable pour la cinquantaine d’invités de la mairie de St-Léger.
Saluons Chantal et Claude et leurs maisons mitoyennes respectives, qui ont accueilli une bonne partie des invités devant arriver la veille, et repartir le lendemain du jour J, en plus de toute la logistique.
A propos des photos : leur qualité parfois inégale est due aux différents appareils utilisés, et aux différents photographes qui ont complété le travail de José. Merci à Grégor, Clotilde, Yannick, Johanna, André et Anne pour leur contribution. (Un grand merci à Photoshop aussi 🙂 )
Ya trop de photos dans cette galerie, certaines légendes bugguent, et l’ordre d’affichage des photos aussi.
Si vous voulez compléter les légendes, faites vous plaisir dans les commentaires 😀 !
Mais trêve de bavardages, place au visionnage des 200 photos environ.
Arbre généalogique Aubéry
J’ai l’habitude d’écrire Aubéry et non pas Aubery depuis ma naissance. J’ai découvert à l’occasion de la naissance d’Andrea il y a 6 mois, avec sa déclaration en mairie, que cet accent n’existe pas.
Je sais pas si j’arriverais à m’y faire un jour. En attendant, je continue à écrire Aubéry.
Continuer la lecture de Arbre généalogique Aubéry
Andrea grande voyageuse
En quelques mois à peine, Andrea a déjà parcouru plusieurs fois la France, et avant de souffler son premier anniversaire, il y a encore quelques kilomètres prévus au compteur.

Début avril : première visite à Plan de Cuques. 658 km le trajet en train, pour un total aller-retour de 1316 km. Excursion dans l’arrière-pays chez Tontonjako, à Gréoux-les-Bains (118 km a/r)
Angèle Salomon et Lucien Disnar, en 1912
Il s’agit du mariage de mes arrières-grands-parents Angèle Salomon et Lucien Disnar, et nous voyons ici la sortie de l’église d’Issy-les-Moulineaux, prise en photo par un photographe professionnel. Des passants formaient une sorte de haie d’honneur de chaque côté des escaliers. Les couples mariés étaient défaits pour le cortège : on ne voit jamais une épouse au bras de son mari.
Le photographe était posté à la sortie de l’église, et a pris les photos au fur et à mesure que les gens sortaient. Il a par la suite envoyé les épreuves barrées d’une croix rouge façon « specimen », pour tenter de les vendre aux jeunes mariés, comme ça se faisait à l’époque.
Lucien n’aimait pas les photos, les clichés corrigés n’ont donc jamais été commandés.
Comptable, il est mort 2 ans plus tard, à la guerre de 14. Il avait connu son fils Pierre, mais n’a pas eu le temps de voir ma grand-mère Lucienne, née en octobre 14.
Angèle ne s’est jamais remariée, elle est devenue professeur de piano.
Grâce à la magie d’un logiciel de retouche photo bien connu, (et la dextérité pour l’utiliser, merci José <3 ) ce sont ces photos que nous postons aujourd'hui.
Les photos sont légendées d'après les souvenirs de ma grand-mère Lucienne, recueillis en 2011.
[caption id="attachment_374" align="alignnone" width="1024"]
Angèle Salomon et Lucien Disnar, jeunes mariés. [/caption]





Derrière : un monsieur inconnu accompagne Mlle Jeanne de Minteguiaga, surnommée Nénette, soeur de lait de la mariée.


Devant, les enfants sont Félix Disnar à gauche et son frère Robert.
Au fond, la dame au chapeau à fleurs pourrait être Augustine Salomon.




Derrière, le vieux monsieur à barbe blanche, est le père de Louis Salomon (Louis est un marin habitant à nice).

Derrière, peut-être Louis Salomon (peu probable), qui était capitaine de la marine à Nice, mais comme il n’est pas en uniforme, ce n’est peut etre pas lui… à coté, une inconnue.


Derrière le monsieur est inconnu, la femme est peut etre Augustine Salomon, mère de Juliette Bleuze (le mari de Juliette, Marcel Bleuze – architecte, a construit l’immeuble face au 48 avenue Charles Floquet 75007 – s’est noyé en Bretagne dans les années 1960 en sauvant sa fille qui a survécu).


Derrière : peut-être Blanche Salomon, femme de Casimir.
A droite, peut etre Juliette Salomon, future Bleuze, fille de Augustine.


Ruelle
« C’est la vraie campagne ici ! » dixit mon arrière-grand-mère Angèle, pure citadine d’Issy-les-Moulineaux, lorsque dans les années 70, elle accompagna pour la première fois sa fille Lucienne à la maison (datée de 1905) de famille de son gendre Raymond…
Depuis mes grands-parents ont mis l’électricité et l’eau chaude, installé une salle de bains, rajouté des chambres et installé une grange à la place des clapiers à lapins.
Voici un petit aperçu de ce à quoi ressemble cette maison, avec des photos prises de 2008 à maintenant.
Série de portraits
Nous revenons de quelques jours à Ruelle, où la fraîcheur ambiante nous a fait oublier l’été pourtant officiellement présent. Cela dit, météo correcte ou non, tout est prétexte à de nouvelles séances de tirages de portraits. Voyez plutôt.
Árvore genealógica Silva et Ferreira (Furões)
Fichier à télécharger :
Familia Furões e Silva au 17 août 2015.
Un jour on expliquera quelque part sur ce site l’origine de ce surnom « Furão » (signifie « furet » en Portugais).
Si vous voulez compléter ou corriger, merci de commenter 🙂
Árvore genealógica Capitão et Portela
Fichiers à télécharger :

- Árvore genealógica : toutes les familles (da Silva, Ferreira, Capitão et Portela).


























































































































































































































































































































































