Pour obtenir un crédit immobilier pour acheter notre appartement à Porto, ce fut tout une galère. Nous ne l’avons finalement jamais obtenu, remplacé par un simple crédit à la consommation qui se termine fin avril 2021.
Continuer la lecture de Le crédit de PortoCatégorie : Maisons de la famille
Maisons que l’on occupe toute l’année ou en vacances, ou bien que l’on va occuper, ou bien qu’on a fini d’occuper…
Store, enfin




Rambarde de la terrasse terminée
Bruno, employé de Caixiterm est passé ce matin. Enfin !


Parquet
Ce qui ne devait durer que 2 jours a finalement duré… 4 jours. Mais, ça y est, le parquet est poncé!
Pourquoi le double du temps? Parce que comme toujours, il y a des imprévus, qu’il faut corriger avant de pouvoir avancer.
Un exemple? Des portes qui frottent le sol. Elles ont « bougé » avec l’humidité d’automne. Un autre exemple? Un parquet défectueux sur le palier de l’étage qu’il a fallu corriger avec du mastic bois.
Le parquet est maintenant plus clair, plus beau, vitrifié et sans rayures, mais avec tous les défauts du ponçage et de la vitrification. Pas facile de s’improviser ponceur! Pour bien faire, il faudrait tout refaire, maintenant qu’on a l’expérience…
Travaux de Porto
Mon père travaille dur, un peu aidé d’un professionnel. Première partie du programme : refaire la salle-de-bains du bas, passer des câbles électriques. Voyons les photos qu’il nous a envoyées, pendant que nous sommes encore à Ruelle.
Propriétaire à Porto
Bon, ça y est, c’est fait. L’avocate qui nous représente vient de m’écrire pour me dire que les papiers sont signés, et qu’elle a les clés.
Nous sommes donc propriétaires d’un bel appartement au 1226 rua de Tânger à Porto depuis le vendredi 13 mai 2016.
Faut avouer que cette date a une certaine classe.
Notre adresse :
Rua de Tânger, n° 1226, 4150-721 Porto
Maison de Porto
J’ai payé l’acompte de l’appartement situé Rua de Tânger, à Porto, soit 10% de la somme totale. L’appartement est désormais en cours d’achat « officiel », il ne me reste plus qu’à terminer le crédit immobilier complémentaire : 45 000 euros à emprunter, pour pouvoir faire des travaux. A ce niveau, c’est surtout la salle de bain du bas que nous voulons refaire intégralement, la vmc…
Il s’agit donc d’un appartement en duplex aux 2 derniers étages (troisième et quatrième) d’un petit immeuble, en plein quartier chic de Porto. Nous sommes à 500 m de l’école française.
Il y a deux chambres au premier niveau dont une avec veranda, un séjour, la cuisine, une salle de bain et surtout une grande terrasse. A l’étage, il y a une chambre, une salle de bain et une grande terrasse couverte indépendante. L’appartement dispose également de deux places de parking dans le garage fermé de l’immeuble, ainsi que deux grands débarras ou « caves », accessibles depuis le parking.
Acheté pour 190 000 euros (les propriétaires en voulaient 215 000).





Galerie photo
Ce sont les photos prises pendant la visite des vacances de La Toussaint 2015.
Ruelle de nuit
Je m’entraîne à faire des photos d’étoiles et du « light sculpting ». Ce n’est pas simple, surtout quand il faut attendre 23h le temps que les lampadaires de la rue s’éteignent et surtout avoir un ciel dégagé…
Ruelle en 1982-1983
Plus de 30 ans plus tard, la maison et son jardin ont à peine changé. Ne parlons pas des occupants 😀






la chambre Est
La dernière chambre est en train d’être faite ! à notre prochaine visite, C’est Andrea et Virgile qui devraient en profiter.
Voici les photos dont je dispose à l’heure actuelle, prises par la photographe-reporter de choc, et la présence de l’ingénieur en chef. les plus récentes datent d’il y a 2 jours.
Au sujet des travaux, on notera :
- des prises à des endroits incongrus
- des machins maçonnés partout (le placard bien sûr, mais la tête de lit c’est une nouveauté)
- du bricolage-impro-challenge-surprise (ah ce volet, je sens qu’on va en entendre parler longtemps)
- du placo au plafond, et nouveauté : sur un mur.
- une vue… à couper le souffle. Facile : il suffit de pas regarder pour continuer à respirer normalement.



















Belleville, c’est loué!
Voila, il semblerait que le premier locataire y soit entré le 11 septembre dernier. Je ne m’occupe de plus rien, tout est en agence. La seule chose que j’ai faite : dire oui à l’achat d’une cafetière réclamée par le locataire. Il s’agit d’une location meublée, ne l’oublions pas.
Plus qu’à attendre que les premiers loyers tombent sur mon compte en banque 🙂
Belleville bientôt loué?
Ça fait des mois (2,5 ans ?… Que le temps passe vite) que cet appart attend d’être mis sur le marché de la location. Enfin il faut d’abord régler des détails, comme mettre le futon a la cave et le remplacer par un matelas flambant neuf, remplacer notre horloge de mariage par une similaire, mettre un détecteur de fumées, fixer 2 appliques, finaliser le placard interpalier avec un combo crémaillères équerres étagères, inventorier la vaisselle, monter un bureau et son fauteuil, installer une tv… Et j’en oublie. Quelques photos, transmises par José parti à Paris hier soir après que les enfants aient été couchés.
Boutique Aubéry

1958, c’est l’année où mon arrière-grand-père André Aubéry, le père de mon grand-père André Aubéry, a quitté sa boutique pour prendre sa retraite. Il est mort quelques mois plus tard la même année.
Il tenait ce magasin de son père, dont le commerce avait alors pour principal objet les lustres en bronze. Entretien, réparation, vente… Mon grand-père avait gardé un ou 2 lustres qu’il a par la suite installés chez lui.
Le fondateur, le père de mon arrière-grand-père, s’appelait Andrea Miranda, il venait d’Italie. Il a rencontré Anaïs Aubéry, la mère de mon arrière grand-père (quelque part vers le mont Ventoux ? à Marseille ?) mais n’a pu l’épouser, la légende familiale raconte qu’il était marié en Italie. Anaïs et Andrea n’ont un qu’un enfant, appelé André, qui a son tour n’a eu qu’un fils, mon grand-père. Arbre généalogique consultable ici.
Cette boutique la voici, j’ignore l’année où ce cliché a été pris.
On notera que l’enseigne porte un accent sur le « e », alors que sur mon extrait de naissance, il n’y a pas cet accent…
Je peux profiter de cet article pour signaler que Andrea Miranda, premier André de la famille, a engendré un André Aubéry, qui en a engendré un autre, mon grand-père, qui lui aussi a engendré mon père, André. A ce stade, je me demande pourquoi c’est mon père qui s’appelle André, et pas son frère aîné Gérard. D’autre part, nous autres générations jeunes de la télé couleurs et d’internet, sommes modernes, et c’est pourquoi mon frère s’appelle Jacques-André, et ma fille, Andrea.
Un nouveau plafond de salle de bain à Belleville
Cirino est venu m’aider.
On a bien bossé! Ici, c’est le pire endroit.
On ne devrait plus rien voir une fois peint…
Pas facile de bosser au dessus du chauffe-eau!
Pas beaucoup de place.
Les coins, c’est le plus dur.
Mais faut avouer, je pensais pas qu’on s’en sortirait aussi bien. Verdict la semaine prochaine…
Il neige à Ruelle
Le jour même où le maire souhaite ses meilleurs voeux aux nouveaux arrivants dont nous faisons partie, il a neigé sur la commune d’Aubinges, et un peu partout en France. L’occasion pour nous d’en profiter un peu, c’est joli la neige!
Certaines photos ont été prises avec des téléphones mobiles, d’où le contraste flagrant de qualité.
Andrea mange sa première chouquette
Le temps qu’on était restés dans la mairie a été mis à profit par Dame Nature pour remplir le pare-brises de neige!
La route de la Garenne. En hiver.
Il y a un parcours sympa à faire à pied autour de Ruelle. C’est la route de la Garenne, une petite route qui va d’Aubinges aux Aix d’Angillon, et qui traverse des petits bois et des champs cultivés. Il n’y a pas de maisons par ici, ou presque. C’est une bonne petite promenade de santé à faire, même en hiver!
On sort de la maison, on descend par la route d’Aubinges, direction Aubinges et le cimetière. Au croisement, juste avant l’école, on tourne à gauche, vers les Aix d’Angillon. C’est ça, la route de la Garenne. A un moment donné, on arrive à une route sur la gauche. C’est la route qui va à Lusson, et qui nous fait revenir à Ruelle. C’est cette petite route que nous prenons. Elle passe devant la maison de Sylvain Pascaud, maire d’Aubinges de son état. De l’autre coté de chez Pascaud, le château de Lusson, propriété familiale à l’abandon C’est dommage, je m’y serais bien vu dedans!
Un peu après Lusson, nous tombons sur le Colin. Petite rivière quasiment asséchée en été, torrent intrépide en hiver, comme on le voit sur les photos. On comprend mieux la présence du pont quand on passe par ici en hiver du coup. On retombe finalement sur Ruelle, et notre tour de la Garenne se termine, au bout d’un peu plus de 2 km.
Ruelle
« C’est la vraie campagne ici ! » dixit mon arrière-grand-mère Angèle, pure citadine d’Issy-les-Moulineaux, lorsque dans les années 70, elle accompagna pour la première fois sa fille Lucienne à la maison (datée de 1905) de famille de son gendre Raymond…
Depuis mes grands-parents ont mis l’électricité et l’eau chaude, installé une salle de bains, rajouté des chambres et installé une grange à la place des clapiers à lapins.
Voici un petit aperçu de ce à quoi ressemble cette maison, avec des photos prises de 2008 à maintenant.

























































































































































































































