Lors de notre trajet retour après les vacances de Noël 2014-2015, nous décidâmes de faire une pause à Prunières (limite nord de la Lozère). Bien nous en pris, car malgré le froid, tout relatif, après 3 semaines sous le soleil déréglé de Marseille, il n’y avait pas de neige.
Car ils venaient de déménager, quelques jours avant le nouvel an…
Avec l’aide de Diogo et Filipe, on a pu s’en sortir, mais c’est la dernière fois que je fais ça, trop stressant pour l’embrayage.
Les paysages sauvages du Portugal
Pour la petite histoire, pour s’en sortir, il a fallu mettre des branches sous les roues enterrées dans le sable et pousser, pousser, pousser…
Il n’y avait vraiment aucun autre accès à cette plage.On a quand même pu se mouiller les pieds.
La journée s’est terminée au bar sur la plage de Pedrogão, avec une bifana pour les non végétariens, et on ne sait trop quoi pour Filipe.
Instant de réconfort à la plage d’à coté, Praia do Pedrogão.Le on ne sait quoi végétarien : un truc au fromage et tomate.C’est ce qui manque à l’autre plage déserte : un endroit où l’on peut acheter des choses à manger!On a pu apprécier le coucher de soleil sur l’océan…
Je suis parti à notre plage préférée des environs, avec Diogo et Filipe. Toujours aussi bien, mais de plus en plus populaire, on a eu du mal pour trouver du stationnement.
Cette année, on ne pourra pas (trop) se plaindre: nous sommes allés à la plage. Une fois à Pedrogão avec mes cousins : Cirino, Elisabeth et les conjoints, respectivement Cathy et Julio, et leurs enfants, Robin, Gabriel et Lidia. En plus de nous trois, ça en fait du monde à la plage (et des gamins à gérer 😀 )!
Une autre fois, nous sommes partis à la seule plage du concelho de Pombal, Osso da Baleia. J’aime bien cette plage, il n’y a pas de constructions en dur, la municipalité voulant la conserver « sauvage ». C’est une plage gigantesque, sans fin.
Et pour finir, entre autres plages, nous y sommes allés également que entre da Silva. Ce sont les photos qu’on vous présente ici, histoire de se rappeler un peu de ces chouettes vacances au Portugal du mois d’Août, où, pour une fois, on a eu un temps exceptionnel.
Notez dans le fond un petit Robin.
Maman te protège…
Aaah les pieds dans le sable!
Et ça, ce sont des mouettes!
Les pêcheurs terminent de ramener les filets de la mer…
Robin et Andrea jouent dans le sable
Tu veux ma photo?
Petite promenade, sous les yeux de maman…
Il est grand l’océan, hein Andrea?
Vous croyez qu’elle part nager?
Ah, Robin essaye de draguer sa cousine…
Un petit câlin…
Et un gros bisou!!
Allez, on va faire un tour dans le sable!
Andrea continue sa vie, pendant que Cirino joue avec Robin
Cette plage de Osso da Baleia est vraiment très belle: juste du sable et des parasols.
Allez fils, on rentre!
Notez les jolies tongs. Plage de Pedrogão.
Je crois qu’Andrea demande quand est ce qu’on va se baigner?
On pose pour la photo…
Elle est contente la mamie!
A la plage du Pedrogão, Lidia joue avec Robin.
Les bébés vont prendre la température de l’eau : elle est fraîche.
Elisabeth donne le goûter à Lidia
Petite photo de famille. Sauf le photographe, évidemment.
Jouons dans le même seau de sable…
Sadique? Non! Il faut qu’Andrea n’aie plus peur de l’eau.
Regarde, c’est papa qui fait la photo!
Allez Andrea, on se jette dans les vagues?
Andrea et José. Notez le tracteur dans le fond, les pécheurs bossent…
Elle avait pas trop envie de mettre ses pieds dans l’eau froide…
C’est chouette la plage!
Les jouets, ce n’est pas ce qui manque…
Pendant ce temps là, les tracteurs continuent de faire leur boulot: tirer les filets hors de l’eau.
Depuis presque une année traînait dans nos piles de papiers une invitation (non scannée, bigre je n’y pense que maintenant) à passer une nuit dans un hôtel de Versailles, proche du château, lieu inscrit depuis des années sur notre abyssale liste de trucs-à-faire.
2 semaines avant l’échéance nous a paru le moment idéal à tous points de vue pour enfin y aller. Nous nous élançons donc, tous les 3 avec Andrea bien sûr (quelle émotion, son premier site classé au patrimoine mondial de l’unesco), et en voiture (préalablement récupérée le matin même chez le garagiste, un article sera un jour dédié à cette voiture).
Le GPS nous y conduit sans encombre, on se gare au parking de la Place d’Armes, il est presque 13h. Nous enregistrons notre chambre à l’hôtel rue de Colbert, allons déjeuner à la Taverne de Maître Kanter… puis en route pour l’aventure.
On se dirige vers le Château armés d’une poussette, la taille et la disposition des pavés de la cour d’honneur doivent donner à Andrea un arrière-goût de ce que pouvait être un voyage en carosse, ou tout autre véhicule tracté par des chevaux de l’époque. Se sent-elle un peu princesse ?
Passage rapide pour acheter 2 billets, il est pratiquement 15h, pas de file d’attente en ce mois de novembre finissant.
Passage obligatoire par la consigne (gratuite), où nous devons obligatoirement y laisser parapluies… et poussette.
Soit, fin du carrosse, on passe à une version minimaliste de la chaise à porteurs… On traverse la cour Royale directement vers les salles d’Afrique et de Crimée où se trouve l’expo temporaire : Versailles et l’Antique. Des statues copies de modèles antiques et non datés, la Diane de Versailles, mais aussi des plans pour refaire le Château à la manière Antique, très à la mode à l’époque de Louis XVI, et autres objets inspirés.
Puis, les appartements royaux, avec en point d’orgue la Galerie des Glaces, la chambre du Roi, la chambre de la Reine.
Beaucoup de gens dans les salles, les groupes à guide se succèdent les uns derrière les autres dans les salons en enfilade. Le ciel est assombri par les nuages qui menacent de crever au dessus du site, la lumière du jour au travers des immenses fenêtres ne compense pas l’éclairage électrique assez faible (comme des bougies) des salles.
Les chambres du Roi et de la Reine sont plus meublées que dans mon souvenir (y a-t-il déjà plus de 20 ans ? no comment), des bancs et banquettes parfaitement assortis à l’ensemble. Tous ne devaient pas être autorisés à s’y asseoir.
Andrea, il faut le dire, affiche un dédain assez marqué de ce qui l’entoure. Mais elle est très remarquée et complimentée, coiffée de son bonnet rose rayé, ou même juste en robe, entre les jeunes japonaises, les vieilles russes, jusqu’au papa italien avec son adolescente.
Au moment où, vaincue sur une banquette de l’antichambre de l’Oeil-de-Boeuf, j’attends José parti guetter les meilleurs angles à photographier, je vois un papa avec un porte-bébé, investi par un bébé pourtant en âge de marcher, le bien-heureux.
Andrea s’endort et se réveille au gré de la promenade. Un biberon d’eau l’aide à tenir le choc.
17h, la visite se termine, tout le monde dehors. La lumière tombe très vite, le temps d’atteindre la grille d’honneur et la nuit est déjà tombée.
On récupère la voiture (là une somme à 2 chiffres nous attend au parking de la place d’Armes, avis aux amateurs…) et on dîne avenue Général de Gaulle, dans ce qu’il faut bien appeler un fast food.
La voiture garée dans la rue du Maréchal Joffre, le long d’un mur du Potager du Roi, on peut repartir d’un pied léger vers l’hôtel. Dernières photos de nuit, fin de la première journée.
Le lendemain, Jardins et Domaine de la Reine. Le ciel est plus clair, la pluie ne menace pas, la chance nous sourit.
Après un déboire de quelques minutes à la consigne pour y laisser nos maigres affaires de la nuit (car voyez-vous, elle n’est valable que pour les visiteurs munis d’un billet pour le Château, beaucoup plus cher que le billet pour le domaine de la Reine, même en y incluant les Trianon), on admire le point de vue depuis le premier jardin en terrasse au pied du Château. Comme je m’y attendais, je ne retrouve pas le graffiti qu’avait gravé mon grand-père, dont l’adolescence s’était déroulée à Satory, son père étant militaire. Je le revois nous montrer la gravure, sur un segment de balustre en pierre surplombant les jardins à la Française.
Un coup de tel à ma grand-mère m’apprend que la gravure a été faite « vers l’Orangerie ».
On se dirige d’un pas leste et reposé vers le Hameau de la Reine, en évitant les détours possibles. Un employé très aimable du site ne nous envoie pas vraiment par le chemin le plus court.
On passe devant un restaurant, et un 2eme, on croise des voitures de touristes garées, des voiturettes électriques en location, un petit train, des gyropodes (les plus connus étant les segway, vous savez ces machins à 2 roues latérales où l’on met les 2 pieds, on se penche en avant ou arrière pour que ça avance…). L’ère des poneys et autres charrettes à ânes est révolue.
On déjeune d’une pomme de terre farcie à une chariote à la sortie du Grand Trianon. « La Parmentier de Versailles ».
Andrea aux bras, on visite le Grand Trianon et le Petit, on a le droit de garder son sac à langer tout de même. Elle est autorisée à boire un biberon d’eau. Puis José fait la visite du hameau de la Reine seul. Raison invoquée par une aimable (si si, encore) dame travaillant sur le site : « Ah mais Madame votre poussette passera pas dans le tourniquet de sortie ». Bah en fait si, elle y serait passée, constatons-nous trop tard.
Tant pis, de toutes façons, on reviendra.
Il est déjà 16h30, et nous devons récupérer la valise laissée miraculeusement à la consigne du château le matin, consigne qui ferme à 17h. On remonte le jardin presque en courant, à 17h01 j’ai récupéré la valise. Un flûtiste dont l’instrument et l’habit sont assortis à ce qu’il joue, nous fait entendre de la musique baroque. La Marche pour la Cérémonie des Turcs de Lully, Les Indes Galantes de Rameau, et autres du même genre. La boutique de souvenirs abrite une démonstration de gravure à l’eau forte ce soir-là. On peut acheter une copie de la Diane de Versailles pour 2 mille euros environ, grandeur nature. De la vaisselle copie de pièces exposées au Château. Divers objets textile ou non, décorés de toile de Jouy. Des macarons, du thé, du chocolat. Des cache-théière. Des tableaux, toiles rectangulaires reprenant des motifs floraux, et leurs oiseaux…
En repartant, on croise les invités d’un mariage, et le photographe. En talons vertigineux et robes légères, les invitées font bonne figure sur les pavés inégaux de la cour d’honneur, sous le petit vent glacial du soir.
Mais oui on reviendra, un jour.
Andrea tu ne pourras jamais dire que tu n’as pas vu la Galerie des Glaces !
Dans les jardins, on se dirige vers le Domaine de Marie-Antoinette.
C’est par cette « Maison du Suisse » qu’on est entré au Petit Trianon. Non José n’est pas là pour enterrer un corps…
Grand Trianon. Andrea boit un coup…
On dirait que je suis assise sur une banquette mais en fait non. C’est une chaise juste devant.
La parmentier. Pile poil au bon endroit au bon moment.
Tringle, on sait pas si elle est d’époque.
devant la cour Royale, fin du premier jour.
Petit-dej à l’hôtel
Matin du 2eme jour.
Andrea et son papa.
Façade de l’hôtel de France, où nous avons dormi. Il s’agissait de la maison de Colbert, la rue porte son nom.
petite sieste après le petit-déj
Et donc là, il fait nuit.
Déco de la chambre. Les 23 chambres ont toutes une déco différente.
Et donc voici d’autres vues de la nôtre.
La tête de lit
Le soir après la visite du château, Andrea a littéralement fait de la gymnastique sur le lit. Trop contente de plus être dans les bras de personne ? Ingrate.
Les rideaux sont donc assortis aux murs.
Il y a un placard dans la chambre.
Motif repliqué plein de fois.
Eclairages.
Les 2 anges de Raphael.
La réception de l’hôtel.
Autre vue de la réception
Non loin des Jardins de la Quintinie, rue du Maréchal Joffre, La Voiture.
C’est un peu court, comme titre, mais cet article n’a pas d’autre ambition que de montrer quelques photos de nos vacances en 2012. Ces vacances ont été marquées par un hors-saison flagrant, mais agréable : à cheval entre septembre et octobre, il n’y a plus de « emigrantes », la plaque d’immatriculation de notre Mazda CX-5 était une des seules à ne pas être portugaise.
Pourquoi en hors-saison? Parce que :
nous voulions attendre qu’Andrea aie au moins 6 mois
nous attendions la livraison de la voiture neuve
Les voyages aller et retour entre Paris / Bourges / Portugal / Marseille ont été remplis de péripéties, qui seront racontées sur un autre article.
Notre Mazda CX-5, stationnée devant l’hôtel où nous avons dormi en Espagne pendant notre voyage pour le Portugal
Andrea et sa grand-mère du Portugal
Les fleurs du jardin aux Helenos sont énormes!
Ma mère aime particulièrement son jardin, très bien entretenu, et aime poser pour l’appareil photo avec sa petite-fille et ses fleurs. On la comprend.
Ti Gracinda et Andrea
Un joli bébé assoupi dans les bras de sa grand-mère
Moi (José), José Capitão (mon grand-père) et Andrea (ma fille) et Maria de Lurdes (ma mère).
L’arrière-grand-père José Capitão et son arrière-petite-fille
Le plus ancien et la plus jeune de la famille coté da Silva 🙂
Dans ma chambre, chez mes parents.
Ma mère a repris mon lit de bébé du grenier, l’a nettoyé et reverni, et c’est aujourd’hui le lit d’Andrea au Portugal.
Tonton Filipe
Vera, qui donne le biberon à Andrea.
Filipe avait besoin de photos d’ogives gothiques. Qu’à cela ne tienne, on va les photographier à Batalha! C’est le moment pour nous de faire une petite photo avec notre maman.
Mon père Manuel discute par webcam avec un ancien collègue du boulot, retourné au Brésil depuis.
Quand je vois cette photo, avec tout le monde sur un ordinateur, je me dis que ce n’est pas au hasard que je bosse aujourd’hui dans le web…
Andrea découvre la musique, et joue une note pour la première fois de sa vie. Sur l’accordéon de son grand-père.
Tiago est un pote de mes temps d’étudiants à Tomar, lui aussi d’Arts Graphiques. Il habite sur le camping de cette magnifique plage, près de l’Aldeia do Meco.
C’est son mobil-home que l’on voit ici, avec sa voiture. C’était sympa de le rendre visite, et découvrir une autre façon de vivre!
Le même jour où j’ai visité Tiago, dans la région de Lisbonne, j’en ai profité pour voir Marco et Ramon (Rodrigo de son vrai nom), potes également de Tomar. Ici, c’est la photo du centre commercial où j’ai dîné avec Marco, sa femme et son fils, dans un des nombreux restaurants.
Derrière chez mes parents.
Diogo, le cousin d’en face de chez mes parents, qui repeint le toit de sa voiture.
Diogo, Filipe et Vera regardent d’un air amusé les tentatives pour marcher de Andrea, bien guidée par sa maman
Mes grand-tantes Ti Madalena et Ti Idalina, bien contentes de voir Andrea
Andrea et Licita
Avelino et Andrea
De gauche à droite : Avelino, Liliana et Andrea, Joel et son père Ramiro, Evandro.
Nous sommes chez Avelino, pour lui rendre visite. A gauche, on voit Deolinda, sa fille. Au fond, Susana (fille d’Arménio) avec Andrea sur les genoux et à droite Ramiro, le mari de Susana. Devant à droite, c’est Mariana, la fille de Liliana, la soeur de Susana. Vous suivez? ^^
Nous sommes partis chercher de l’eau de mer à Figueira da Foz, pour les poissons de Diogo. Il fallait cette eau là spécialement, et à ce moment là (marée basse) : c’est la seule qui possède toutes les qualités requises.
Au loin, en plein milieu, Filipe, qui ramène de l’eau. Les filles à droite, Vera et Nelma, copine de Diogo.