Potrait de Maria de Lurdes, enfant

La petite fille, c’est ma mère, Maria de Lurdes Capitão. Elle doit avoir 6 ou 7 ans.

A ses côtés, Manuel, ou plutôt Manelzito, son cousin, fils de Luzia. C’est lui qui deviendra militaire de la Marine, et vivra au Mozambique. Il se fera opérer de son ptosis une fois adulte.

Derriere, ce sont leurs grand parents, Joaquim « Grande » et Deolinda.

C’est une photo trouvée chez Maria, sœur de Lurdes, ma grand mère maternelle.

José Francisco Capitão Junior, RIP

Mon grand-père est décédé le 24 avril 2019. Nous étions chez mes parents pour les vacances de Pâques.95 ans.Il avait une grosse crise d’asthme depuis lundi, avec une méchante toux, qui ne voulait pas s’améliorer.Lundi, il était quand même parti au café avec ti Isaura, dans sa voiture, comme toujours. Un courage et une volonté de vivre hors du commun.Mais l’âge, c’est l’âge…

Quand il est parti dans l’ambulance que j’ai appelée mercredi soir, il avait pourtant l’air d’aller mieux grâce à l’oxygène.

Moi de mon côté, j’étais parti faire un tour en vélo, avant de savoir qu’il allait partir en ambulance. Je devais me changer les idées, entre deux révisions pour mes examens d’histoire.Je suis tombé et me suis fait très mal, sous une pluie battante. Donc je profitais quelque part de l’hôpital de mon grand-père pour aller aux urgences.

On a attendu assez longtemps. Ma mère est enfin appelée. En revenant, elle nous dit que le grand-père est mort. Il aurait empiré gravement lors du transport en ambulance. Arrivé à l’hôpital, ils n’ont rien pu faire.

C’est une surprise malgré son âge. Ce n’était pas la première fois qu’il allait à l’hôpital, et parfois en pire état. Enfin, il nous semblait.Je suis parti faire mes radios. Rien de cassé, mais du Valium pour pouvoir dormir.

Funérailles ce vendredi. Et les histoires de famille et le conflit larvé avec mon oncle pour quelques jours.

À Pâques, j’ai fait une petite vidéo, où on le voit embrasser la croix. Il était content que nous soyons là.

Ma dernière photo de lui.

Naturalisation, deuxième étape

J’ai fait une demande de naturalisation, quelques mois avant de partir de France. Depuis, j’ai dû aller, avec Laure, à un entretien, d’où le voyage à Clermont-Ferrand, puis Ruelle et retour à Porto en Saxo de septembre dernier.

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts des ministères et des préfectures : je viens de recevoir mon invitation à la cérémonie d’accueil dans la citoyenneté française. C’est pour le 22 mars à 15 heures, à Bourges. Oui, dans deux semaines.

Alors mon souci : ce courrier m’a été envoyé à l’adresse d’Aubinges. J’ai donc envoyé un email pour demander s’ils ne s’étaient pas un peu trompés ! Et je suis donc pour l’instant dans le flou artistique le plus complet. Oui? Non? A voir, j’espère une réponse aussi rapide que leur invitation (qui n’aurait pas dû arriver avant la confirmation d’obtention de la nationalité).

Jusqu’au bout cette histoire m’aura fait transpirer.

Joséphine, Victoire et Catherine

Ces portraits complètent une autre série consultable ici, et là toutes leurs relations généalogiques.

Probablement Catherine Agnès Auvray 4 ans avant son décès, la 1ere épouse de J-B Bernier. Le dos du tableau porte la mention « 1815 »
Probablement Catherine Agnès Auvray 4 ans avant son décès, la 1ere épouse de J-B Bernier. Le dos du tableau porte la mention « 1815 »

Joséphine Bernier, fille de Jean-Baptiste, (future… ? elle semble tellement jeune) épouse de Pierre Regnault. Le dos du tableau porte la mention « Joséphine »
Joséphine Bernier, fille de Jean-Baptiste, (future… ? elle semble tellement jeune) épouse de Pierre Regnault. Le dos du tableau porte la mention « Joséphine »

Probablement Victoire Joséphine Morin, 2de épouse de J-B Bernier, et dont la fille épousa un certain Félix Disnar. Le dos du tableau porte la mention « grand-mère »
Probablement Victoire Joséphine Morin, 2de épouse de J-B Bernier, et dont la fille épousa un certain Félix Disnar. Le dos du tableau porte la mention « grand-mère »

Lucienne, Pierre et leurs parents Angèle et Lucien

Voici mon arrière-grand-mère Angèle, son époux Lucien, et leurs deux charmants enfants, ma grand-mère et son frère, Lucienne et Pierre. L’année de ces clichés n’est pas connue.

Angèle (Salomon) Disnar
Angèle (Salomon) Disnar
Lucien Disnar
Lucien Disnar
Pierre et Lucienne
Pierre et Lucienne
Pierre et Lucienne
Pierre et Lucienne
Pierre et Lucienne Disnar
Pierre et Lucienne Disnar
Lucienne (Disnar) Gagneux
Lucienne (Disnar) Gagneux
Lucienne (Disnar) Gagneux
Lucienne (Disnar) Gagneux
bébé
Angèle.

2 arrières-grand-mères

Il s’agit du baptême de Jacques-André. Cette photo est assez rare car on y voit 2 de mes arrières-grand-mères : Angèle (Salomon) Disnar qu’on appelait Nané, et Noëlie (Aubéry) Aubéry (eh oui) qu’on appelait Mémé.

1981 - Baptême de Jacques-André à Plan de Cuques dans les jardins de la "demeure Aubéry". Il est sur les genoux de Catherine Marliac, épouse de son parrain et copine de fac d'Anne, à côté de sa fille aînée Amélie. On voit aussi Raymond Gagneux, heureux grand-père, et Eric, heureux cousin.
1981 – Baptême de Jacques-André à Plan de Cuques dans les jardins de la « demeure Aubéry ». Il est sur les genoux de Catherine Marliac, épouse de son parrain et copine de fac d’Anne, à côté de sa fille aînée Amélie. On voit aussi Raymond Gagneux, heureux grand-père, et Eric, heureux cousin. Je suis debout, et Clo est sur Nané, un biberon à la main.

Années 1940, dans la maison de Ruelle

Voici des photos que mon grand-père Raymond Gagneux gardait toujours dans son portefeuille…

Ruelle 1941 04 14 - Michel Eugene Gagneux
Ruelle 1941 04 14 – Michel Eugene Gagneux

Michel est né à Soye-en-Septaine, à une trentaine de km de Ruelle. Il est devenu militaire, et a passé une bonne partie de sa carrière à Satory (Yvelines), ce qui fait que ses 4 enfants dont mon grand-père, ont grandit pratiquement à Versailles.

Ruelle 1941 04 14 - Michel Eugene Gagneux
Ruelle 1941 04 14 – Michel Eugene Gagneux

Je me souviens de mon grand-père Raymond, qui avait les mêmes mains, et portait cette même veste lorsqu’il était à Ruelle.

Ruelle 1942 - Michel Eugene Gagneux et son épouse Camille
Ruelle 1942 – Michel Eugene Gagneux et son épouse Camille. On voit derrière eux la route d’Aubinges, et le verger de l’autre côté.

Ce sont les parents de Camille Chantereau qui ont fait construire la maison de Ruelle. Elle est née à quelques maisons de là dans ce même village, actuellement la maison du vigneron André Belleville.

Ruelle 1942 05 24 - Michel Eugene Gagneux et son fils Raymond
Ruelle 1942 05 24 – Michel Eugene Gagneux et son fils Raymond

Raymond était très proche de son père, et bien que résidant et travaillant à Paris, il venait régulièrement visiter ses parents qui passaient leur retraite dans cette maison.

à Ruelle, le 17.07.1946 - Michel Gagneux, son épouse Camille, leur fils Raymond, leurs 3 filles, Hélène, Jeanne et Huguette avec leurs époux, et les petits-enfants Paul et Annick
à Ruelle, le 17.07.1946, sur le perron de la salle-à-manger qui est encore le même 70 ans plus tard- Michel Gagneux, son épouse Camille, leurs 4 enfants Raymond, Hélène, Jeanne et Huguette avec leurs époux, et 2 de leurs petits-enfants Jean-Pierre et Annick.

Ruelle 1947 08 - Michel Eugene Gagneux devant sa maison
Ruelle 1947 08 – Michel Eugene Gagneux devant sa maison. On voit le bas de l’échelle à gauche, qui monte vers le grenier (idem 70 ans + tard). Il est assis dos au « garage » où sa voiture était garée, il n’existe plus. Dans les années 1980, Raymond a fait construire selon la même méthode de disposition des planches un garage-atelier-grange, pour la voiture d’Anne et André, sa fille et son gendre, un peu plus loin.

C’est dans cette maison que Michel est mort en 1950, d’un cancer. Camille y est restée seule jusqu’à sa mort, en 1975.

Vezelay 1940 - Camille Chantereau et son mari Michel Eugène Gagneux
Vezelay 1940 – Camille Chantereau et son mari Michel Eugène Gagneux

Andrea, collection automne hiver 2013

En principe, et en théorie, Andrea n’aura pas (trop) froid cet hiver.

Andrea et ses arrières-grands-parents

Andrea a eu la chance de connaître 4 de ses arrières-grands-parents. Les arrières-grands-parents aussi ont eu de la chance de la connaître! Petit tour en portraits.

Anniversaire de Maria de Lurdes da Silva Capitão

Le 13 Octobre dernier, c’était l’anniversaire de ma mère. Normalement, c’est le 6 Octobre, mais comme mes grand-parents ne voulaient pas payer une amende pour l’avoir déclarée trop tard, ils ont préféré dire qu’elle était née le 13… Du coup, nous sommes toujours dans un imbroglio en Octobre. J’ai été éduqué avec le 13 Octobre, du coup c’est ce jour que je fête. Et il se trouve que le 13, pour une rare fois, nous étions tous à la maison! Donc avec Filipe, nous avons préparé une petite surprise à notre mère, qui avait bien râlé le 6 qu’on aie rien dit.

Deux petits cadeaux surprises, un collier en forme de coeur et un bracelet, que nous avons choisi, et un gâteau. Je ne me souviens pas d’avoir fêté son anniversaire, et elle était toute contente : « c’est la première fois de ma vie ». Mission accomplie, ça nous a fait plaisir, c’était une occasion en or de fêter ça en famille.

Portraits portugais des années 60

Deux photos emblématiques des Portugais qui ont émigré en France, en Allemagne ou encore ailleurs dans les années 60. Les photographes avaient là un bon moyen de se faire de l’argent : ils proposaient aux femmes restées au pays de faire une photo avec leurs enfants, à envoyer aux maris partis à l’étranger.

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